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Publié le 31 janvier 2019

Office Manager: centre de coût ou coup de booster au développement d’une PME?

A la mi-2016, ERESSOURCES comptait une équipe de 4 consultants, – dont vous – assistés de deux Chargées de Recrutement, et s’apprêtait à produire un chiffre d’affaire en hausse de 17% par rapport à l’année précédente. En parallèle, Auguste faisait tout juste ses premiers pas, une nouvelle graine était plantée qui viendrait encore agrandir la cellule familiale, les équipes développaient le secteur du Conseil à Lyon, le Corporate sur la Côte d’Azur et s’étendaient aux Alpes sur le secteur de l’Expertise-Comptable et de l’Audit.

Vous étiez lancée dans le développement, et c’est à ce moment que vous décidez d’embaucher, non pas une « ressource productive » supplémentaire, mais un Office Manager…Surprenant…

 » Surprenant pour qui considère qu’un Office Manager n’est qu’un centre de coût…mais en ce qui me concerne, j’avais besoin de me délester de ces kilos de paperasses qui s’accumulaient physiquement et virtuellement sur mon bureau, dans ma tête, dans mon ordinateur…pour enfin retrouver de la place pour les projets! Et accessoirement, profiter de mon petit garçon le soir à la maison, plutôt que de me plonger dans les tâches administratives! Je me félicite d’avoir anticipé l’intégration d’un Office Manager, avant d’atteindre ce que chez d’autres dirigeants, j’appelle en souriant l’auto-asphyxie. »

Est-ce qu’on recrute son propre Office Manager comme vos Artisans-Recruteurs le font pour vos clients, dirigeants de Groupe, Family Office, ou Sociétés innovantes ?

« Recruter pour soi, être à la fois client et conseil, c’est un peu comme se choisir une tenue pour un rendez-vous important!…Vous décidez très facilement pour votre meilleure amie, mais pour vous…c’est beaucoup plus impliquant! »

Vous suggérez que vous avez fait appel à un cabinet concurrent?

Rires! « J’ai eu de la chance, en fait! Au hasard d’une discussion autour d’un café sur le balcon, et puis…un CV est arrivé dans ma boîte mail, suivi d’un déjeuner, quelques échanges dans la fluidité d’un début d’automne au beau fixe, – la #Rencontre!– et pendant les congés de fin d’année, on a ajouté une chaise autour de la table! »

Et depuis, c’est à dire, aujourd’hui, soit 2 ans plus tard?

« L’équipe se compose à ce jour de 4 Consultants-Artisans-Recruteurs, dont je fais partie, car, bien que dirigeante, je tiens à conserver « les mains dans le cambouis », de 2 Chargées de Recrutement, 1 Chargée de communication, pour les assister et réaliser la production d’un Chiffre d’Affaire annuel qui a presque doublé en 2 ans. La petite soeur d’Auguste marche depuis quelques mois… Je vous laisse donc répondre à la question initiale du centre de coût que représente un Office Manager… »

Et pour ceux à qui les chiffres ne parlent pas aussi clairement, que répondez-vous?

« Je connais peu de dirigeants d’entreprise complètement hermétiques aux chiffres…en revanche, beaucoup qui croulent sous la paperasse, se sentent sous l’eau, rentrent le soir chez eux avec ce sentiment de ne pas s’autoriser à faire des projets de développement parce que ce serait trop lourd. Partager les clés de l’administratif pro et même privé, partager ses interrogations sur le business, les enfants, l’organisation des événements, en toute confiance et bienveillance, au quotidien, c’est pour moi la bouffée d’oxygène qui me permet d’être productive ailleurs, de mettre toute mon énergie dans le développement de mon business et au service de mes clients, d’être créative l’esprit léger. Je sais que le reste « roule », et je peux même jouer aux Duplo sans aucune tâche administrative en fond d’écran! »

Lors de vos audits organisationnels, vous arrive-t-il de recommander à vos clients dirigeants d’investir dans cette ressource « Richesse » qu’est un Office Manager?

« Là où beaucoup hésitent, parce qu’il s’agit d’un coût qu’ils n’envisageaient pas, je leur partage mon histoire. Recruter un Office Manager est, à chaque fois, l’élément déclencheur d’un coup de booster dans leur développement. Là où ils plafonnaient, submergés, au bord de l’asphyxie, ils retrouvent de l’espace, et le business rentre à flot comme par magie! »

 

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