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Marie en pleine construction
Publié le 21 février 2019

Flex-working #Flex-office #Nomade working… Pour qui? Comment?

Ca bouge chez ERESSOURCES, entre les 2 #Ateliers, – Lyon et Sophia-Antipolis – avec la prise de fonctions de Rym à Lyon, l’intégration progressive de nouvelles ressources, directeurs associés et experts financiers…d’où l’apparition de nouveaux modes de travail. Rym en visite à Nice, a profité de ses 4 heures de TGV pour mettre par écrit ses réflexions stratégiques, et aussitôt arrivée à l’#Atelier de #Sophia-Antipolis, s’est branchée sur son bureau virtuel, pour démarrer sa journée de travail, comme si elle était dans le #Loft lyonnais, ou dans son appartement, bloquée par la neige…

Nomadisme, Flex-office, NewWayOfWorking, cette « agilité » au travail que permettent les moyens technologiques en constante amélioration fait couler beaucoup d’encre, et recouvre des réalités très variables suivant les tailles des entreprises, les motivations des managers et des collaborateurs.

Cet article de HR Voice (voir ci-dessous) qui tente de présenter de manière positive les avantages d’une certaine flexibilité, parfois poussée à l’extrême a attiré notre attention. Tout y paraît si lisse et si idéal que nous sommes allés fouiner sur la toile, pour vérifier si les « flex » faisaient partout l’unanimité. Vous verrez, si le sujet vous interpelle, que toutes les voix ne sonnent pas à l’unisson.

Et pour cause: il y a autant de « flex way of working » qu’il y a d’entreprises, de managers, de « familles »…

Dans les #Ateliers ERESSOURCES, comment vit-on cette flexibilité?

Elle est tout d’abord impulsée par Marie, qui, depuis la création d’ERESSOURCES, montre l’exemple du « flex », non seulement physiquement, car elle a toujours ce plié naturel, réflexe des danseuses qui fléchissent les genoux, pieds à l’équerre, talons opposés, mais aussi parce qu’elle « visite » régulièrement l’#Atelier lyonnais, travaillant dans un fauteuil de TGV comme sur un tabouret de la cuisine, ou le canapé d’une des « chambre-salon » du loft.

La flexibilité prend ici des allures de nomadisme, et, peu importe le lieu, on se concentre sur le travail, les clients, les missions…

Le « flex-office » paraît être avant tout une affaire d’immobilier et d’aménagement intérieur, qu’en penser?

Si, dans les grandes structures, le passage au « flex office » revient surtout à économiser des mètres carrés, en rentabilisant les espaces au maximum – plus de bureaux vides pour cause d’arrêt maladie, de RTT, de congés, de déplacement professionnel, de réunion d’équipe…- dans les petites structures à taille humaine, les aménagements et la décoration contribuent à installer une « patte », qui fait qu’on se sent ERESSOURCES aussi bien à Lyon qu’à Sophia-Antipolis: même esprit arty, mêmes déclinaisons USM, même suspension qui diffuse une lumière rayée sur les murs blancs et les planchers de bois massif.

Mais c’est surtout quelque chose de beaucoup moins palpable qu’un tableau accroché au mur, qui « porte » l’esprit flex: cette envie de contribuer, chacun à sa mesure, qui, sans qu’il faille prendre rendez-vous, fait se rencontrer des collaborateurs sur un sujet, le temps du lancement d’une mission, de l’exploration d’une idée, de la mise en chantier d’un projet. Les duos, trios, quatuors…se font et se défont au fil de la journée, de la semaine, se retrouvent, s’entremêlent, peut-être sous l’impulsion d’un chef d’orchestre qui se garderait bien de brandir une baguette, mais qui suggère, embarque, enflamme, entretient, sans relâche, toujours à la recherche de la bonne mesure.

Aujourd’hui, on monte de nouveaux meubles, on déplace le salon. Hier, on rajustait les tabourets. Demain, on sortira les parasols, créant ainsi autant d’espaces de travail, réunions éphémères, discussions spontanées, qui débouchent sur des idées nouvelles, des constructions plus riches…

Malgré tout, si chacun peut travailler n’importe où, on prend aussi un malin plaisir à s’installer parfois « dans les pantoufles » d’un collègue, pour le plaisir de farfouiller dans les traces qu’il ou elle laisse autour de son poste de travail. Contempler les tables de travail sans leurs occupants en dit long sur les personnalités, et, croyez-le ou non, un trombone tordu ou une pince en plastique abandonnée peut, suivant l’humeur, énerver ou émouvoir…

Et vous, quel est votre niveau de flex?

Sources d’inspiration:

https://www.hr-voice.com/communiques-presse/le-flex-office-vu-par-les-salaries/2019/01/10/

https://cowork.io/fr/blog/flex-offfice-smartoffice/flex-office-exemples-dentreprises

https://www.challenges.fr/entreprise/vie-de-bureau/le-flex-office-ne-fait-pas-que-des-heureux_568069

https://www.challenges.fr/entreprise/vie-de-bureau/le-flex-office-et-le-coworking-ne-font-pas-rever-les-jeunes_627092

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